PHOTOCOLIE

 

samedi 29 mai 2010

Garde à vous !

Mercredi, lors de ma journée Roland Garros, les petits ramasseurs de balles ont davantage retenu mon attention que les joueurs eux-mêmes. Ils obéissent à des rites relativement "militaires" : ainsi, à la fin d'un jeu, ils sont au garde-à-vous face à l'arbitre.

jeudi 27 mai 2010

Sale temps sur Roland Garros

lundi 24 mai 2010

Préjugés

La plupart du temps, lorsque je photographie un homme, j'ai un schéma type : l'image finale doit retranscrire une dureté, une certaine rugosité. Par exemple, dans la photo ci-dessous, les contrastes sont élevés (on passe du noir au blanc, sans présence excessive des gris). A l'opposé, un portait féminin doit faire ressortir la douceur, la clarté. Bref, je photographie avec mes préjugés, en tire parti et en définitive les revendique.

samedi 15 mai 2010

La relativité du temps

"Que fait-on, on va à la plage ? La météo annonce grand soleil..." Pour ma part, la décision de me rendre sur la Côte est basée sur des paramètres météorologiques un peu plus complexes : idéalement, j'y cours, j'y vole lorsque les prévisions font état de "passages nuageux, d'éclaircies entrecoupées d'averses". Ainsi, je suis presque certain de bénéficier d'un ciel "tourmenté" qui donnera du caractère à mes photos.

mercredi 12 mai 2010

De l'autre côté

Les jeux de miroir sont photographiquement terriblement attirants. Ils peuvent donner un côté graphique à une photo ou lui conférer une certaine atmosphère. C'est ce dernier aspect que je souhaitais mettre en avant avec cette photo : j'ai tenté de faire ressortir une certaine mélancolie. Ce voilage derrière la vitre, ce nom "Rosa Negra" quelque peu désuet (évidemment pas l'autocollant "Secured by Adt") m'y ont grandement aidé.

vendredi 7 mai 2010

La fille sur le pont

lundi 3 mai 2010

La disparition

Le vent soufflait, tourbillonnant, arrachant au sol des milliers de grains de sable qui montaient au ciel, comme aspirés par une tornade. Les vagues s'écrasaient sur la plage dans un immense fracas. J'eus alors conscience de mon être, de sa lourdeur, de cette boule au ventre permanente. En un instant, je fermai les yeux pour disparaître, avalée à mon tour par ce déchaînement de la nature.

samedi 1 mai 2010

Ne t'en fais pas, je vais bien

Une journée, un voyage, ailleurs...