PHOTOCOLIE

 

dimanche 22 février 2009

Un style Harcourt ?

Qu'est-ce qui définit le style Harcourt ? L'éclairage (souvent facial et à hauteur des yeux, pour les portraits féminins, de façon à ce que les seules ombres perceptibles soient celles du menton et des fuyantes des joues et des pommettes), le contraste (Le "style" Harcourt est généralement caractérisé par des éclairages donnant de forts contrastes entre les parties sombres et les parties claires du visage : il s'agit d'un type d'éclairage donnant beaucoup de caractère aux modèles), le fond uni (fonds aux couleurs sombres éclairés d'un halo de lumière à l'aide d'une source complémentaire),...

C'est inspiré de ce style que j'ai fait cette photo. Certes, le cadrage relativement large tranche avec la plupart des photos Harcourt au cadrage qui s'arrête le plus souvent aux épaules ou à mi-bras.

samedi 21 février 2009

Le réseau des réseaux

Après avoir été "taggué" sur le superbe site d'Anne-Laure, à mon tour je passe le témoin à 6 photographes : Claude, Gilles et 4 photographes étrangers que j'admire beaucoup : Stefan Rohner, Joep R, Brenda Acuncius et Krizalid.

Je suis conscient de ne pas respecter scrupuleusement les règles du jeu de ce système de tag : les liens que j'indique ne sont pas tous des blogs... Personnellement, j'ai trouvé l'idée du tag intéressante et j'y ai surtout vu l'opportunité de faire connaître des photographes que j'apprécie.

Le principe suppose que ces "tags" sont accompagnés d'une photo de notre propre production. Le choix de la photo est dicté par des règles un complexes : il faut parcourir son dossier “photos” le plus récent ou le 6ème le plus récent, choisir la 6ème photo dans ce même dossier et la publier. Là encore, j'ai pris quelques libertés : mon dernier dossier n'inclut que des photos que je ne peux publier parce que je n'ai pas l'autorisation des personnes photographiées. Je suis donc allé puiser dans l'un de mes derniers dossiers...



samedi 7 février 2009

Prise de distance ou le paradoxe photographique

La photo est, pour moi, indissociable de l'humain : j'éprouve ainsi assez peu d'attrait pour la photographie animalière ou même la photographie de paysage (en tant que photographe. Par contre je suis capable d'admirer une photo de paysage prise par quelqu'un d'autre). Par conséquent, lorsque je voyage, je ne veux revenir qu'avec des photos décrivant la vie. Pour autant, je ne peux faire abstraction de cette idée que si j'étais un habitant de Fès, de Bangkok ou de Dakar, je goûterais assez modérèment au fait d'être un sujet photographique à mon insu. C'est donc cette contradiction que je tente de gérer tant bien que mal lors de mes séjours à l'étranger. Il en résulte évidemment, un grand nombre de photos avec des personnes prises de dos ou de loin. Récemment, j'ai fait l'acquisition d'un ultra-grand angle, comme pour m'obliger à "entrer" dans les scènes que je photographie. Pas sûr que l'outil modifie le comportement photographique...

dimanche 1 février 2009

L'intrus ?

Je travaillais sur cette photo (sans grand intérêt), lorsque ma femme, qui jetait un coup d'oeil par dessus mon épaule, me lança son verdict : "pas mal ! Dommage pour le photographe à gauche, la photo serait bien plus belle sans". Or, précisèment, le seul intérêt que je trouvais à l'image était le rapport entre le photographe et la statue. Sans le photographe, j'obtenais une simple photo souvenir, classique, un peu "plan-plan". Par contre, là, le personnage équilibre la composition, tout en la fermant sur la gauche et il donne un (autre) sens à la photo. Cette dernière ne montre plus, elle témoigne désormais.