PHOTOCOLIE

 

mercredi 1 septembre 2010

Les pêcheurs de Bali (1)

Il est 6h00 du mat. et j'ai négocié avec des pêcheurs de partir en mer avec eux. La mer est relativement agitée, le vent souffle et sortir le matos photo du sac est une pure folie ! Sous l'effet de la bourrasque, la voile se déchire. Par prudence, nous rentrons. A peu près tous bredouilles.

dimanche 29 août 2010

Le plaisir de l'école

En visitant une école balinaise, je remarquai le plaisir dans le regard des petits écoliers. En tant qu'enseignant, je ne manquai pas de m'interroger : nos petits Français ont-ils perdu le goût d'apprendre ? Nous, enseignants, avons-nous raté quelque chose ? Je crois en définitive que la réponse est beaucoup plus simple : le Balinais, en général, est beaucoup plus heureux de son sort que ne peut l'être le Français. Une évidence : ni le pouvoir d'achat, ni le nombre de biens possédés, ni la croissance du PNB ne peuvent expliquer cette différence !

mercredi 25 août 2010

Le combat de trop

De retour de Bali, je vais évidemment vous présenter une sélection de photos ramenées de cette île indonésienne...

Les combats de coq sont une activité plus que courante à Bali. Chaque cérémonie (et elles sont nombreuses) donne l'occasion de combats qui feront l'objet de nombreux paris. Les Balinais en sont fous et pas seulement au sens figuré : des sommes astronomiques (pour eux) y sont englouties. Il arrive même qu'un malheureux finisse par jouer sa maison !

mercredi 14 juillet 2010

Mariage (suite)

La photo de groupe vue autrement...

dimanche 11 juillet 2010

Mariage

Désormais, à l'occasion d'un mariage, ce sont des dizaines de flashs qui crépitent : chacun y va de son réflex, de son compact miniature ou de son Iphone pour immortaliser l'instant de l'engagement. La difficulté devient alors de trouver l'angle, le point de vue auquel personne n'aura songé...

dimanche 4 juillet 2010

Chloé

mardi 1 juin 2010

Un été sur la Côte

"Un été sur la côte, Un voilier ou un yacht, Un air des années trente." B.Biolay

samedi 29 mai 2010

Garde à vous !

Mercredi, lors de ma journée Roland Garros, les petits ramasseurs de balles ont davantage retenu mon attention que les joueurs eux-mêmes. Ils obéissent à des rites relativement "militaires" : ainsi, à la fin d'un jeu, ils sont au garde-à-vous face à l'arbitre.

jeudi 27 mai 2010

Sale temps sur Roland Garros

lundi 24 mai 2010

Préjugés

La plupart du temps, lorsque je photographie un homme, j'ai un schéma type : l'image finale doit retranscrire une dureté, une certaine rugosité. Par exemple, dans la photo ci-dessous, les contrastes sont élevés (on passe du noir au blanc, sans présence excessive des gris). A l'opposé, un portait féminin doit faire ressortir la douceur, la clarté. Bref, je photographie avec mes préjugés, en tire parti et en définitive les revendique.

samedi 15 mai 2010

La relativité du temps

"Que fait-on, on va à la plage ? La météo annonce grand soleil..." Pour ma part, la décision de me rendre sur la Côte est basée sur des paramètres météorologiques un peu plus complexes : idéalement, j'y cours, j'y vole lorsque les prévisions font état de "passages nuageux, d'éclaircies entrecoupées d'averses". Ainsi, je suis presque certain de bénéficier d'un ciel "tourmenté" qui donnera du caractère à mes photos.

mercredi 12 mai 2010

De l'autre côté

Les jeux de miroir sont photographiquement terriblement attirants. Ils peuvent donner un côté graphique à une photo ou lui conférer une certaine atmosphère. C'est ce dernier aspect que je souhaitais mettre en avant avec cette photo : j'ai tenté de faire ressortir une certaine mélancolie. Ce voilage derrière la vitre, ce nom "Rosa Negra" quelque peu désuet (évidemment pas l'autocollant "Secured by Adt") m'y ont grandement aidé.

vendredi 7 mai 2010

La fille sur le pont

lundi 3 mai 2010

La disparition

Le vent soufflait, tourbillonnant, arrachant au sol des milliers de grains de sable qui montaient au ciel, comme aspirés par une tornade. Les vagues s'écrasaient sur la plage dans un immense fracas. J'eus alors conscience de mon être, de sa lourdeur, de cette boule au ventre permanente. En un instant, je fermai les yeux pour disparaître, avalée à mon tour par ce déchaînement de la nature.

samedi 1 mai 2010

Ne t'en fais pas, je vais bien

Une journée, un voyage, ailleurs...